Daniel K.Leroux

Daniel K.Leroux s’ouvre à l’écriture à l’âge de 13 ans. Elle deviendra désormais une nécessité intérieure qui fera de lui, comme il se plaît à le dire, un “écrivant”, aussi inséparable de ses carnets dans lesquels il consigne ses pensées, ses révoltes et ses ébauches de roman que de sa table de travail d’où il ne peut voir l’aurore se lever sans se consacrer à l’écriture. La plupart de ses romans plongent le lecteur dans la magie des paysages du Jura qu’il s’applique à porter, avec un regard intemporel à l’universel. À travers la recherche de l’alchimie du langage, son écriture se consacre à une quête de la vie sous la manifestation furtive du sensible.


 Les Miroirs de la tourbière

(Atelier du Grand Tetras)

Une jeune femme polonaise en exil en France où elle échoue dans une ferme comme servante, son employeur, un enfant du paradis qui inspire le bonheur sans le connaître, un retraité qui, obsédé par un rêve, part à la recherche de sa pierre tombale pour découvrir le sens de son existence flouée, des jumeaux inséparables jusqu’au jour où le malheur les sépare, un vieux cantonnier qui est le seul à connaître le secret d’un ermite revenu de la mort, une jeune Irlandaise qui dénoue sa nostalgie celtique avec la rencontre d’un pauvre paysan et, pour finir, un vagabond qui enchante un village…
Mais où sont donc situées ces fabuleuses tourbières ? En Pologne, en Bohème, en Suède, en Irlande ?
Peu importe, considère l’auteur parce qu’à ses yeux leur emprise est universelle et qu’il n’est pas de meilleur lieu pour les découvrir que sa Chaux d’Ambruz, ce recoin légendaire des montagnes du Jura que l’on retrouve, toujours, comme fond de décor de ses romans et qui s’impose comme une merveilleuse initiation autant à leurs paysages qu’aux pratiques séculaires des hommes qui les habitent.



Présent sur le salon : samedi 3, dimanche 4
Lieu : Espace Grammont