Passionnée d’histoire, Catherine Delors est une avocate franco-américaine. Gabrielle ou les infortunes de la vertu, son premier roman, est paru sous le titre Mistress of the Revolution aux États-Unis, où il a rencontré un grand succès. Elle l’a ensuite réécrit en français sous la forme présente. Elle vit entre Los Angeles et Paris.

 Gabrielle ou les infortunes de la vertu

(Éditions Héloïse D'Ormesson)

1784, Auvergne. Fraîchement sortie du couvent et désormais sous la férule de son frère, le marquis d’Espeils, Gabrielle est déjà éprise de liberté. Elle a quinze ans lorsqu’elle croise le grand amour sur les bords de la Cère, sous les traits d’un roturier du nom de Pierre-André Coffinhal. Ils veulent se marier. Mais les convenances interdisent cette union. Gabrielle est promise à un riche et lointain cousin, qui se révèle d’une rare brutalité. Ce dernier attend de sa femme qu’elle se soumette à ses assauts, souffre ses infidélités et lui donne un fils. Deux ans plus tard, la mort de l’odieux mari ne met pas un terme aux tourments de Gabrielle. Quasiment déshéritée parce qu’elle n’a pas donné d’héritier mâle, elle se voit contrainte de rejoindre Paris. A la cour, elle n’a d’autres choix que de se placer sous la protection de Villers, un comte richissime, qui accepte de l’entretenir contre ses faveurs. Avec ce nouvelle amant, c’est une domination vénéneuse que va subir la belle Gabrielle. Libertin et débauché, il refuse de l’épouser pour la réduire au rôle de courtisane et mieux la tenir sous son joug. La tempête de l’histoire se lève alors. Dans la tourmente de le terreur révolutionnaire, Gabrielle retrouve Pierre-André, devenu le citoyen Coffinhal, désormais juge au tribunal révolutionnaire et proche de Robespierre. Mais cette période où le vent tourne sans cesse et ou les têtes tombent leur permettra-t-elle de construire enfin ce bonheur qu’on leur a volé ?



Présent sur le salon : samedi 17, dimanche 18
Lieu : Place de la Révolution