Anne-Gaëlle Fejoz

Petite fille, Anne-Gaëlle Féjoz écrivait des poèmes que ses instituteurs glissaient dans les cahiers de poésie de la classe. Depuis, elle n’a jamais cessé d’écrire, élargissant progressivement son répertoire, pour la littérature jeunesse, le spectacle vivant, le monde de la chanson, entraînant celles et ceux qui l’a lisent, dans des univers poétiques, drôle ou tendres. De l’écriture à la scène, il n’y a qu’un pas, qu’elle franchit finalement en 2013, participant aux belles rencontres d’Astaffort créées par Francis Cabrel. Elle est, depuis, comédienne au sein de la compagnie Les Malice’yeuses.

Orthophoniste au centre ressources autisme et en pédopsychiatrie du CHRU de Besançon, Anne-Gaëlle est particulièrement sensible à tout ce qui concerne l’enfant, l’enfance et la différence. C’est grâce à la richesse des rencontres avec ses petits patients qu’est né en 2015 son premier album, “l’enfant derrière la fenêtre” (Alice jeunesse).

Toi là-bas, moi ici est sont deuxième roman, le premier, Juliette en Avril, est paru aux Editions Captiot en avril 2019.


 Toi là-bas, moi ici

(Éditions Captiot)

“Toi là-bas, moi ici”, c’est l’histoire de Lili-Prune et de Tarek. Elle a 11 ans et vit en France, à Besançon. Lui en a 15 et habite en Syrie, dans la ville meurtrie d’Alep. Tout semble les éloigner. Pourtant, au-delà des guerres et des déracinements, la poésie et la vie les rassemblent plus qu’on ne le pense …

Dans ce texte, Anne-Gaëlle Féjoz aborde un sujet d’une actualité brûlante, où, à travers les destins de deux enfants, elle propose un récit lumineux, rempli d’humanité et d’espoir. De la citadelle d’Alep à celle de Besançon, c’est un chemin universel que suivront Lili-Prune et Tarek, le chemin que tissent la solidarité et l’empathie qui relient les hommes au-delà de leurs différences.



Présent sur le salon : samedi 26, dimanche 27
Lieu : Musée Beaux-Arts