Matthieu Mégevand, qui dirige les éditions Labor et Fides, est l'auteur de six livres. En 2018, il publie chez Flammarion le premier volet d'une trilogie qui explore le processus de la création, "La bonne vie", consacré au poète Roger-Gilbert Lecomte. Vient ensuite "Lautrec" (Flammarion, 2019), qui reçoit le prix Grands destins du "Parisien". "Tout ce qui est beau" est le dernier volet de cette trilogie.

 Tout ce qui est beau

(Flammarion)

"Vous savez bien que je ne cherche rien d'autre, dit-il enfin. Ma musique, des boutons, un habit… c'est la même chose… tout ce qui est bon, véritable et beau… le reste… rien…"

De Mozart, on dit qu'il est divin. Mais l'homme se vivait-il ainsi ? Toute sa courte vie durant, de l'enfant prodige qu'il a été jusqu'à sa mort prématurée, Wolfgang Gottlieb Mozart, de son vrai nom, a confié à la musique tout ce qu'il avait à dire. Avec ce livre, Matthieu Mégevand réussit le tour de force de "capturer" Mozart en peu de pages, de nous le faire "entendre" en littérature.

Après "La bonne vie", sur le poète Roger-Gilbert Lecomte, et "Lautrec", sur le peintre, "Tout ce qui est beau" vient clore avec Mozart une trilogie intitulée "créer-détruire" sur ces trois artistes incandescents morts en pleine fleur de l'âge.



Présent sur le salon : samedi 18, dimanche 19
Lieu : Place de la Révolution