Né en 1978 près de la cité Ungemach, quartier du Wacken, à Strasbourg, Dan Nisand vit aujourd’hui en Seine-Saint-Denis. Rédacteur pour la presse et l’édition, il est l’auteur de "Morsure", une novella parue en 2007 aux éditions Naïve. Durablement marqué par le quartier où il a grandi et ses codes, il réinvente dans "Les Garçons de la cité-jardin", son premier roman, ce monde tout en tension, beau, hostile, profondément humain.

 Les Garçons de la cité-jardin

(Les Avrils)

Melvil a grandi dans l’un des cent trente-huit pavillons de la cité-jardin Hildenbrandt, en périphérie de Mulhouse. À vingt-cinq ans, sa vie se résume à un modeste emploi en mairie, quelques soirées au bar ou au lac. Et à prendre soin du paternel acariâtre depuis que ses frères sont partis. Virgile, l’aîné, s’est engagé dans la Légion. Jonas, le cadet, a disparu depuis des mois. Au grand soulagement du voisinage. Car leur nom seul suffit à terroriser le quartier. Les Ischard : irresponsables, asociaux, récidivistes. Des teignes. Mais un jour de printemps, le téléphone sonne et, dans les rues aux noms de fleurs, la rumeur enfle. Un retour est annoncé. Pour le jeune Melvil, si admiratif de ses frères et pourtant si différent, l’heure est venue de choisir l’homme qu’il va devenir.

Roman d’apprentissage, tragédie contemporaine, "Les Garçons de la cité-jardin" livre une majestueuse réflexion sur l’absurdité de la violence, l’amitié, la jeunesse.



Présent sur le salon : samedi 18, dimanche 19
Lieu : Place de la Révolution